V1.14.15 Mise en plce des consignes et premiers tests

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@@ -205,3 +205,28 @@ Point explicitement acté avec Jean-Marc : **aucune solution, gratuite ou payant
- Un corpus de consignes commun aux quatre assistants, ou un livret propre à chacun selon son `AGN_Fonction`.
- Le périmètre exact du journalier (actions des assistants seulement, ou humain + assistants comme envisagé initialement le 4 septembre pour l'écran journalier du journal de développement).
- La fréquence d'alimentation du journalier par n8n (par demi-journée évoquée par Jean-Marc, ou calée sur le rythme réel de l'agent de veille dont le réglage reste, comme noté en section 12, à choisir plus tard) — non encore décidée par Jean-Marc au 6 septembre.
## 15. Sortir du code en dur : règles et consignes comme mécanisme générique, premier cas construit sur la fiche Contacts (6 septembre 2026)
**Origine — le prolongement naturel de la session de réflexion du matin même.** Dans la continuité directe de la section 14 (le pilotage vocal comme deuxième mode de fonctionnement, consignes en langage naturel plutôt que règles programmées), Jean-Marc a voulu, le soir du même jour, poser une première brique concrète et volontairement modeste de cette philosophie — pas encore le pipeline vocal à quatre phases de la section 14, mais son fondement le plus basique : une fiche (Contacts, en création/modification) dont le comportement de validation et de mise en forme n'est plus écrit dans le code, mais lu dans des données.
**La distinction posée en ouverture de session : règles vs consignes.** Une **règle** est intrinsèque à l'application, non modifiable par l'utilisateur, parfois visible et parfois totalement transparente pour lui (ex. un contrôle d'intégrité que Jean-Marc seul déciderait d'activer). Une **consigne** est éditable par l'utilisateur, en langage naturel dans son intitulé, à l'image d'une instruction donnée à une véritable assistante — ce que Jean-Marc a nommé, en cours de session, "Mathilda" pour parler concrètement de cette couche. Deux natures pour une consigne : **Traitement** (transformation silencieuse d'une valeur, ex. mise en majuscules) et **Test** (validation, avec un message d'erreur si elle échoue). Cette distinction règles/consignes, et celle Traitement/Test, sont directement héritées de la réflexion du matin (section 14) mais franchissent ici, pour la première fois, le seuil du code réel.
**Le principe non négociable, formulé sans ambiguïté par Jean-Marc après une première tentative manquée de Claude (voir plus bas) : "sortir du code en dur".** L'objectif explicite n'était pas de coder telle ou telle validation, aussi propre soit-elle, mais de construire un **moteur générique** qui lit deux tables (le catalogue de fonctions disponibles, et les consignes actives qui s'appuient dessus) et qui exécute ce qu'il y trouve — de sorte qu'ajouter, modifier ou désactiver une consigne change le comportement réel de l'application **sans qu'aucune ligne de code ne soit retouchée**, sauf dans deux cas seulement assumés comme limites naturelles du système : l'écriture d'une fonction réellement nouvelle dans le catalogue, ou la correction d'un bug. Dans les mots de Jean-Marc, précisant ce qu'il ne demandait pas : *"Je n'ai aucun doute sur la capacité à programmer les tests et fonctions que tu as mis en place. Ce n'est pas cela que je souhaite tester, c'est bien toute la mécanique [...] : brancher des consignes, des règles sur la mise à jour des contacts [...] en sortant du code en dur !"*
**Un détour instructif, corrigé en cours de route.** Face à la première demande de Jean-Marc (rendre le Nom obligatoire, le mettre en majuscules), Claude a d'abord câblé ces deux comportements directement dans `contacts.php`, en se disant que le cas concret viendrait avant la généralisation. Erreur de lecture du besoin, corrigée fermement par Jean-Marc : ce n'était pas la complexité de la règle qui était en jeu, mais l'endroit où elle devait vivre. Reconstruction immédiate autour d'un moteur générique unique lisant les deux tables à l'exécution, sans plus aucune référence à un champ ou une consigne précise dans le code (voir journal de développement, section 30, pour le détail technique). Ce détour, bien que corrigé rapidement, mérite d'être consigné ici : il illustre concrètement la différence entre "avoir compris l'objectif en théorie" et "construire le bon niveau d'abstraction du premier coup" — un risque qui se représentera à chaque nouvelle brique de cette philosophie plus large.
**Un arbitrage assumé : la robustesse plutôt que le temps réel.** Une fois le moteur générique posé, restait la question du moment d'exécution : au clavier, au fil de la saisie (retour immédiat, "Saisie"), ou seulement à l'enregistrement ("Validation"). Jean-Marc, dépourvu selon ses propres mots de la compétence pour juger du coût réel d'un contrôle en temps réel, a choisi de trancher sur le critère qui compte le plus pour lui à ce stade du projet plutôt que sur l'exhaustivité fonctionnelle : *"je cherche aussi à ce que l'exécution soit fluide et que le code ne soit pas propice à des plantages"*. Décision : abandonner, pour cette première version du moteur, toute distinction Saisie/Validation et toute réaction en temps réel — une consigne active s'applique uniquement à l'enregistrement, quel que soit son moment déclaré en base. Ce choix a eu un effet inattendu et bienvenu : en retirant l'ancien contrôle client codé en dur, il a révélé un bug préexistant et jusque-là invisible (le message d'erreur affiché à l'écran était toujours générique, jamais celui réellement renvoyé par le serveur) — une illustration concrète du principe déjà éprouvé sur ce projet : simplifier expose parfois des défauts que la complexité précédente masquait, plutôt que d'en créer de nouveaux.
**L'enseignement retenu pour l'avenir, au-delà du cas des contacts : mécanisme générique et données propres à un client ne doivent jamais se mélanger.** En discutant de l'extension possible du catalogue de fonctions à des cas plus élaborés (ex. une liste de préfixes de codes postaux propre à une zone géographique), le principe suivant a été posé comme garde-fou pour la suite : le catalogue de fonctions (`ASP_Fonctions`) ne doit contenir que des primitives **génériques et paramétrables** (ex. "la valeur appartient à telle liste"), jamais une valeur métier figée pour un client donné — celle-ci doit toujours vivre comme une donnée de consigne (`CNS_Parametres`), jamais comme du code nouveau. Ce point prend une importance particulière à la lumière du modèle SaaS envisagé pour ASPIC (section 5) : le jour où plusieurs clients partageront le même catalogue de fonctions, ce catalogue devra rester strictement neutre vis-à-vis de chacun d'eux — toute valeur propre à un client doit résider dans ses propres consignes, jamais s'infiltrer dans le mécanisme commun.
**Validation par la pratique, sans qu'aucun code ne soit retouché après livraison.** Une fois le moteur et le catalogue de premières fonctions (mise en majuscule, non-vide, première lettre en majuscule) livrés, Jean-Marc a lui-même ajouté deux nouvelles consignes en base (non-vide sur le Prénom, puis sur la Ville) — comportement immédiatement actif, aucun fichier applicatif retouché. Conclusion de Jean-Marc, dans ses mots : *"On peut dire qu'on n'est pas mauvais !"* — première preuve concrète, à petite échelle, que la philosophie de la section 14 (des consignes plutôt que des écrans à embranchements) est réalisable technique­ment, pas seulement séduisante sur le papier.
**Une extension entrevue mais explicitement mise de côté pour ce soir : l'appel à l'IA au sein même d'une consigne.** Jean-Marc a proposé, en fin de session, une consigne bien plus élaborée que celles construites jusqu'ici : si une ville est saisie sans code postal, aller chercher ce code postal via un appel à l'IA. Contrairement aux consignes du soir (Traitement pur ou Test pur, réponse immédiate et locale), ce cas suppose un contrat de retour plus riche (le résultat peut être silencieux, réclamer une clarification, ou poser une question), une latence et un risque d'échec réseau inédits pour ce mécanisme. Claude a recommandé de ne pas la traiter comme un simple ajout au catalogue existant, mais comme un chantier à part entière justifiant une session dédiée — recommandation implicitement acceptée par Jean-Marc, qui a préféré clore la soirée plutôt que de se lancer dans cette extension à une heure tardive.
**Trois pistes proposées par Jean-Marc pour les prochaines sessions, actées ici pour mémoire :**
1. Concevoir des consignes plus élaborées faisant réellement appel à l'IA (le cas du code postal ci-dessus en étant le premier exemple concret) — préalable : définir le nouveau contrat de retour évoqué plus haut.
2. Commencer à construire un écran de gestion des consignes pour le "boss" (Jean-Marc, puis un futur client), en remplacement de la saisie SQL directe utilisée ce soir — Claude a suggéré de séquencer cet écran **après** la stabilisation du contrat de retour enrichi du point 1, pour ne pas le concevoir deux fois.
3. Réfléchir à un **catalogue restreint et curaté** de consignes et de fonctions avancées, à proposer aux futurs clients de l'agence — Jean-Marc a été explicite sur le fait qu'il n'envisage pas d'ouvrir à ses futurs utilisateurs une création libre de consignes avancées "de A à Z" ; il y voit au contraire un argument commercial pour de futures mises à jour payantes ("Possibilité de nouvelles consignes pour vos assistants"). Ce point rejoint directement la distinction actée plus haut entre mécanisme générique (partagé, neutre) et catalogue de fonctions (à curater soigneusement, puisqu'il devient potentiellement un produit en soi).
**Statut : premier cas concret bâti et validé, philosophie plus large confirmée par la pratique.** Le moteur générique de consignes existe, fonctionne, et a déjà changé de comportement une fois sans code — scellant, à l'échelle d'un cas modeste, l'intuition posée le matin même en section 14. Trois directions ouvertes pour la suite (consignes IA, écran de gestion, catalogue commercial), aucune engagée à ce stade au-delà de la discussion.